Lignes directrices : la chimioprévention pour combattre les géohelminthiases dans les groupes de population à risque
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Publisher
Organisation mondiale de la Santé
Abstract
Description
78 p.
Les présentes lignes directrices de l’OMS formulent des recommandations fondées sur des données probantes concernant la chimioprévention (déparasitage) en tant qu’intervention de santé publique visant à lutter contre les géohelminthiases dans les zones d’endémie. Elles actualisent et remplacent les recommandations précédemment publiées par l’OMS et s’appuient sur des revues systématiques ainsi que sur la méthodologie GRADE pour orienter les décisions relatives à l’utilisation de l’albendazole ou du mébendazole chez les groupes de population à risque. Les lignes directrices visent à réduire la charge parasitaire chez les jeunes enfants, les enfants d’âge préscolaire et scolaire, les adolescentes non enceintes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes après le premier trimestre de grossesse, y compris les personnes vivant avec le VIH. Elles sont destinées à guider les décideurs, les responsables de programmes et les professionnels de santé dans la conception et la mise en œuvre des programmes nationaux de lutte contre les géohelminthiases. Les recommandations précisent les groupes de population éligibles à la chimioprévention, la fréquence d’administration selon la prévalence de l’infection et les conditions dans lesquelles le déparasitage doit être mis en œuvre. Elles soulignent que la chimioprévention réduit efficacement la morbidité associée aux infections modérées ou fortes, mais qu’elle doit être associée à des améliorations de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement, de l’hygiène et de la promotion de la santé afin d’interrompre la transmission et d’assurer une lutte durable. Les lignes directrices examinent également les considérations relatives à la mise en œuvre, à l’éthique et au suivi, recensent les principales lacunes de la recherche concernant le diagnostic, l’efficacité des médicaments, les modalités de mise en œuvre des programmes et les populations vulnérables, et présentent les modalités prévues pour leur future actualisation.
Les présentes lignes directrices de l’OMS formulent des recommandations fondées sur des données probantes concernant la chimioprévention (déparasitage) en tant qu’intervention de santé publique visant à lutter contre les géohelminthiases dans les zones d’endémie. Elles actualisent et remplacent les recommandations précédemment publiées par l’OMS et s’appuient sur des revues systématiques ainsi que sur la méthodologie GRADE pour orienter les décisions relatives à l’utilisation de l’albendazole ou du mébendazole chez les groupes de population à risque. Les lignes directrices visent à réduire la charge parasitaire chez les jeunes enfants, les enfants d’âge préscolaire et scolaire, les adolescentes non enceintes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes après le premier trimestre de grossesse, y compris les personnes vivant avec le VIH. Elles sont destinées à guider les décideurs, les responsables de programmes et les professionnels de santé dans la conception et la mise en œuvre des programmes nationaux de lutte contre les géohelminthiases. Les recommandations précisent les groupes de population éligibles à la chimioprévention, la fréquence d’administration selon la prévalence de l’infection et les conditions dans lesquelles le déparasitage doit être mis en œuvre. Elles soulignent que la chimioprévention réduit efficacement la morbidité associée aux infections modérées ou fortes, mais qu’elle doit être associée à des améliorations de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement, de l’hygiène et de la promotion de la santé afin d’interrompre la transmission et d’assurer une lutte durable. Les lignes directrices examinent également les considérations relatives à la mise en œuvre, à l’éthique et au suivi, recensent les principales lacunes de la recherche concernant le diagnostic, l’efficacité des médicaments, les modalités de mise en œuvre des programmes et les populations vulnérables, et présentent les modalités prévues pour leur future actualisation.